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a

AIEA
Agence Internationale de l’Énergie Atomique, basée à Vienne (Autriche).
Aléa générique
Dans le domaine nucléaire, incident technique non prévisible commun à un ensemble de centrales nucléaires.
Amont
Voir Cycle du combustible et Portefeuille d’actifs Amont.
ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs)
La loi du 30 décembre 1991 a créé un établissement public à caractère industriel et commercial, l’Agence Nationale pour la Gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA), en charge de la gestion à long terme des déchets radioactifs. À ce titre, l’agence, placée sous la tutelle des Ministres de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement, a notamment mis en service les centres de stockage de l’aube pour la gestion à long terme des déchets à vie courte.
Architecte ensemblier
Pour EDF, la notion d’architecte ensemblier recouvre la maîtrise : • de la conception et du fonctionnement des centrales ; • de l’organisation des projets de développement ; • du planning de réalisation et du coût de construction ; • des relations avec l’Autorité de Sûreté Nucléaire ; • de l’intégration directe du retour d’expérience d’exploitation. Le rôle d’architecte-ensemblier assure à EDF la maîtrise de sa politique industrielle de conception, de construction et d’exploitation de son parc de centrales.
ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire)
L’ASN assure, au nom de l’État, le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement des risques liés à l’utilisation du nucléaire. Elle est en charge notamment du contrôle externe des installations nucléaires en France. L’ASN est une autorité administrative indépendante de plus de 300 personnes. L’ASN est représentée, à l’échelon national, par la Direction Générale de la Sûreté Nucléaire et de la Radioprotection (« DGSNR »).
Assemblage/combustible
Le combustible nucléaire se présente sous la forme d’assemblages constitués d’un faisceau de 264 crayons, liés par une structure rigide constituée de tubes et de grilles. Chaque crayon est constitué d’un tube de zirconium étanche dans lequel sont empilées les pastilles d’oxyde d’uranium, constituant le combustible. Les assemblages, chargés les uns à côté des autres dans la cuve du réacteur — il faut 205 assemblages pour un réacteur de 1 500 MW —, constituent le cœur du réacteur. En fonctionnement, ces assemblages sont traversés de bas en haut par l’eau primaire qui s’échauffe à leur contact et emporte cette énergie vers les générateurs de vapeur.

b

Becquerel (Bq)
Unité légale de mesure internationale utilisée en radioactivité. Le Becquerel (Bq) est égal à une désintégration par seconde. Cette unité représente une activité tellement faible que l’on emploie ses multiples : le MBq (mégabecquerel ou million de becquerels) et le GBq (gigabecquerel ou milliard de becquerels).

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Centre de stockage
Les déchets radioactifs à vie courte de faible et moyenne activité (FMA) issus des centrales nucléaires, de l’usine de La Hague, ou encore de l’usine CENTRACO, sont expédiés vers le Centre de stockage de l’ANDRA situé à Soulaines dans l’Aube et, opérationnel depuis 1992. Ce centre est d’une capacité de 1 000 000 m3 et possède une capacité d’accueil d’environ 60 ans. Les déchets radioactifs à vie courte de très faible activité (TFA) sont expédiés vers le Centre de stockage de l’ANDRA situé à Morvilliers (dans l’aube également). Ce centre a été mis en service en octobre 2003, et possède une durée de fonctionnement de 30 années environ.
Chaîne de valeur électrique
La chaîne de valeur électrique comprend les activités non-régulées — production et commercialisation — et les activités régulées — transport et distribution.
Cogénération
Technique de production combinée d’électricité et de chaleur. L’avantage de la cogénération est de récupérer la chaleur dégagée par la combustion alors que dans le cas de la production électrique classique, cette chaleur est perdue. Ce procédé permet ainsi, à partir d’une même installation, de répondre aux attentes des industriels et collectivités territoriales qui ont besoin à la fois de chaleur (eau chaude ou vapeur) et d’électricité. Ce système améliore l’efficacité énergétique du processus de production et permet d’utiliser en moyenne 20 % de combustible en moins.
CRE (Commission de Régulation de l’Énergie)
La Commission de Régulation de l’Énergie a été mise en place le 30 mars 2000. Son but est de veiller au bon fonctionnement du marché de l’électricité et du gaz. La CRE, autorité administrative indépendante, est un organe de régulation pour l’ouverture du marché de l’énergie. Elle s’assure que tous les producteurs et clients éligibles disposent d’un accès non discriminatoire au réseau. Dans le cadre de ses prérogatives, elle surveille, autorise, règle les différends et, le cas échéant, sanctionne. Pour une description détaillée de ses compétences, voir section 6.5.1.2 (« Législation française »).
Cycle combiné à gaz
Technologie la plus récente de production d’électricité dans une centrale thermique fonctionnant au gaz naturel. Un cycle combiné est constitué d’une ou plusieurs turbines à combustion (TAC) et d’une turbine à vapeur, ce qui permet d’en améliorer le rendement. Le gaz de synthèse est envoyé dans la turbine à combustion qui génère de l’électricité et des gaz d’échappements très chauds (fumées). La chaleur des fumées est récupérée par une chaudière qui produit ainsi de la vapeur. Une partie de la vapeur est alors récupérée par la turbine à vapeur pour produire de l’électricité.
Cycle combiné à gaz
Technologie la plus récente de production d’électricité dans une centrale thermique fonctionnant au gaz naturel. Un cycle combiné est constitué d’une ou plusieurs turbines à combustion (TAC) et d’une turbine à vapeur, ce qui permet d’en améliorer le rendement. Le gaz de synthèse est envoyé dans la turbine à combustion qui génère de l’électricité et des gaz d’échappements très chauds (fumées). La chaleur des fumées est récupérée par une chaudière qui produit ainsi de la vapeur. Une partie de la vapeur est alors récupérée par la turbine à vapeur pour produire de l’électricité.
Cycle du combustible
Le cycle du combustible nucléaire regroupe l’ensemble des opérations industrielles menées en France et à l’étranger qui permettent de livrer le combustible pour produire de l’énergie en réacteur, puis d’assurer son évacuation et son traitement. Le cycle se décompose en trois étapes : • l’amont du cycle : le traitement des concentrés issus du minerai d’uranium, la conversion, l’enrichissement et la fabrication du combustible (plus de deux ans) ; • le cœur du cycle, qui correspond à l’utilisation en réacteur : réception, chargement, exploitation et déchargement (trois à cinq ans) ; • l’aval du cycle : l’entreposage en piscine, le retraitement des combustibles usés pour réutilisation en réacteurs des matières valorisables, la vitrification des déchets de haute activité, puis l’entreposage des déchets avant stockage.

d

Déchets radioactifs
Aujourd’hui, la production de 1 MWh d’électricité d’origine nucléaire (équivalent à la consommation mensuelle de deux ménages) génère de l’ordre de 11 g de déchets, toutes catégories confondues. Les déchets à vie courte représentent plus de 90 % de la quantité totale, mais ils ne contiennent que 0,1 % de la radioactivité des déchets. En fonction de leur niveau de radioactivité, ils sont ainsi séparés en deux sous-catégories : les déchets de très faible activité (TFA) et les déchets de faible activité (FA). Les déchets de moyenne et haute activité à vie longue (MAVL et HAVL) sont produits en faible quantité, moins de 10 % de la quantité totale, mais ils contiennent la quasi-totalité de la radioactivité des déchets (99,9 %).
Directions Régionales de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement (DRIRE)
Les DRIRE sont chargées de la coordination, au niveau régional, de l’inspection des installations classées pour la protection de l’environnement. L’activité des DRIRE s’exerce pour le compte du Ministère en charge de l’Environnement, sous l’autorité des préfets de département.
Disponibilité d’une centrale
Fraction de la puissance disponible sur la puissance théorique maximale en ne tenant compte que des indisponibilités techniques. Le coefficient de disponibilité (Kd) se définit comme le ratio entre la capacité de production réelle annuelle (ou productible annuel) et la capacité de production théorique maximale, avec la capacité de production théorique maximale = puissance installée x 8760 h. Le Kd, qui ne prend en compte que les indisponibilités techniques, à savoir les arrêts programmés, les indisponibilités fortuites et les périodes d’essais, caractérise la performance industrielle d’une centrale. Pour le parc nucléaire d’EDF en France, la capacité de production théorique maximale est de 553 TWh (63,1 GW x 8 760 h).

e

Effacement
Réduction volontaire par un client de sa puissance électrique en échange d’une rémunération.
Effets de périmètre
Les effets de périmètre, intervenus au cours d’un exercice donné, prennent en compte les acquisitions, cessions et évolutions du périmètre de consolidation du Groupe.
Énergies renouvelables
Énergies dont la production n’entraîne pas l’extinction de la ressource initiale. Elles sont essentiellement tirées des éléments terre, eau, air, feu, et du soleil. Elles comprennent l’énergie hydraulique, l’énergie éolienne, l’énergie solaire, l’énergie produite par les vagues et les courants marins, la géothermie (c’est-à-dire l’énergie tirée de la chaleur issue du magma terrestre) et la biomasse (c’est-à-dire l’énergie tirée de la matière vivante, en particulier du bois et des résidus végétaux). On y ajoute souvent l’énergie issue de l’incinération des déchets ménagers ou industriels.
Enrichissement
Procédé par lequel on accroît la teneur en matière fissile d’un élément. Ainsi l’uranium est constitué, à l’état naturel, de 0,7 % d’uranium 235 (fissile) et à 99,3 % d’uranium 238 (non fissile). Pour le rendre efficacement utilisable dans un réacteur à eau pressurisée, il est enrichi en uranium 235 dont la proportion est portée à environ 4 %.
Entreposage
L’entreposage constitue une étape intermédiaire du processus de gestion des déchets nucléaires. Il consiste à placer les colis de déchets dans une installation assurant, pendant une période donnée, leur isolement de l’homme et de l’environnement, avec l’intention de les reprendre par la suite en vue d’un complément de gestion. Les entreposages sont conçus, construits et gérés par les producteurs de déchets (EDF, AREVA NC (ex-Cogema), CEA) à proximité des lieux de conditionnement des déchets.
EPR
Réacteur nucléaire européen à eau pressurisée. De la dernière génération actuellement en construction (dite génération 3), il est né d’une collaboration franco-allemande, et offre des évolutions sur les plans de la sûreté, de l’environnement et des performances techniques.

f

Fluoration/conversion
Également appelée « Conversion », la fluoration permet la purification des concentrés uranifères et leur transformation sous la forme d’hexafluorure d’uranium (UF6) autorisant son enrichissement avec les techniques actuelles.
FNCCR
Fédération nationale des collectivités concédantes et régies.
Fourniture électrique
On distingue dans la demande électrique, quatre formes de consommation : • la fourniture électrique « De base » (ou « Ruban »), qui est produite ou consommée de façon permanente toute l’année ; • la fourniture de « Semi-base » dont la période de production et de consommation est concentrée sur l’hiver ; • la fourniture de « Pointe » qui correspond à des périodes de production ou de consommation chargées de l’année ; • la fourniture « En dentelle » qui constitue un complément d’une fourniture de « Ruban ».

g

Gaz à effet de serre
Gaz retenant une partie du rayonnement solaire dans l’atmosphère et dont l’augmentation des émissions dues aux activités humaines (émissions anthropiques) provoque une hausse de la température moyenne de la terre et joue un rôle important dans le changement climatique. Le protocole de Kyoto et la directive 2003/87/CE du 13 octobre 2003 modifiée visent les six principaux gaz à effet de serre suivants : le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O), les hydrocarbures fluorés (HFC), les hydrocarbures perfluorés (PFC) et l’hexafluorure de soufre (SF6). Pour la période 2005-2007, le dioxyde de carbone faisait l’objet en Europe de mesures de réduction d’émissions en application des plans nationaux d’allocation de quotas de gaz à effet de serre. Pour la période 2008-2012, le champ des gaz concernés tend à s’élargir. À terme, seront concernés les gaz listés à l’annexe II de la directive précitée mais aussi « tout autre composant gazeux de l’atmosphère, tant naturel qu’anthropique, qui absorbe et renvoie un rayonnement infrarouge » (directive modifiée, adoptée mais non publiée à ce jour).
Gaz naturel liquéfié (GNL)
Gaz naturel mis en phase liquide par l’abaissement de sa température à - 162°C permettant de réduire 600 fois son volume.

i

Interconnexion
Ouvrage de transport d’électricité qui permet les échanges d’énergie entre des pays différents, en reliant le réseau de transport d’un pays à celui d’un pays limitrophe.

m

MOX
« Mixed Oxydes ». Combustible nucléaire à base d’un mélange d’oxydes d’uranium (naturel ou appauvri) et de plutonium.
MW / MWh
Le MWh est l’unité d’énergie produite par une installation égale à la puissance de l’installation, exprimée en MW, multipliée par la durée de fonctionnement en heures. 1 MW = 1 000 kilowatts = 1 million de watts 1 MWh = 1 MW produit pendant 1 heure = 1 mégawattheure 1 GW = 1 000 MW = 1 milliard de watts 1 TW = 1 000 GW

p

Palier
Dans le domaine nucléaire, le palier désigne l’ensemble des centrales nucléaires d’une même puissance électrique. EDF décline son modèle de réacteur REP selon trois paliers de puissance électrique : le palier 900 MW (34 tranches d’environ 900 MW chacune), le palier 1 300 MW (20 tranches) et le palier 1 500 MW (4 tranches).
PCB
Polychlorobiphényles
PCT
Polychloroterphényles
Plan national d’allocation des quotas (PNAQ)
Ce plan définit la quantité totale de quotas que l’État compte octroyer pour le système d’échange de quotas pour chaque période pluriannuelle (PNAQ 1 2005-2007 PNAQ 2 2008-2012) et la méthode d’affectation employée pour allouer les quotas aux installations industrielles concernées.
Plutonium (Pu)
Élément de numéro atomique 94 (nombre de neutrons) dont aucun isotope (éléments dont les atomes possèdent le même nombre d’électrons et de protons — donc les mêmes propriétés chimiques —, mais un nombre différent de neutrons) n’existe dans la nature. Le plutonium 239, isotope fissile, est produit dans les réacteurs nucléaires à partir de l’uranium 238.
Portefeuille d’actifs amont
Ensemble des actifs garantissant la disponibilité d’énergie électrique. Ceux-ci peuvent être des actifs physiques (centrales de production, etc.) ou leur équivalent contractuel : contrats de long terme, participations, contrats donnant droit à une quote-part d’énergie produite.
Portefeuille d’actifs aval
Ensemble des actifs garantissant la disponibilité d’énergie électrique. Ceux-ci peuvent être des actifs physiques (centrales de production, etc.) ou leur équivalent contractuel : contrats de long terme, participations, contrats donnant droit à une quote-part d’énergie produite.
Portefeuille d’actifs aval
Ensemble des engagements contractuels de cession d’énergie avec des opérateurs ou des clients finals.

r

Radioprotection (Dosimétrie — Dose)
Dans une centrale, les sources de rayonnements ionisants ont des origines diverses : le combustible lui-même, les équipements activés par les flux neutroniques (particulièrement ceux qui sont proches du cœur, tels la cuve ou son couvercle), des particules issues de la corrosion du circuit primaire des réacteurs et véhiculées par le fluide primaire. Le niveau d’exposition d’une personne est quantifié par l’équivalent de dose exprimé en sieverts (Sv). La somme des équivalents de dose, appelée dosimétrie collective et exprimée en homme-sieverts, est utilisée comme indicateur du niveau de dose reçu par l’ensemble des intervenants. La mobilisation des acteurs de terrain a permis une amélioration continue des performances en matière de protection des personnels contre les effets des rayonnements ionisants.
Réseau de distribution
En aval du réseau de transport, les réseaux de distribution, à moyenne et basse tension, desservent les clients finals (particuliers, collectivités, PME, PMI).
Réseau de transport
Réseau assurant le transit de l’énergie électrique à haute et très haute tension des lieux de production jusqu’aux réseaux de distribution ou des sites industriels qui lui sont directement raccordés ; il comprend le réseau de grand transport et d’interconnexion (400 000 volts et 225 000 volts) et les réseaux régionaux de répartition (225 000 volts, 150 000 volts, 90 000 volts et 63 000 volts).
Retraitement
Traitement du combustible usé issu d’un réacteur de manière à isoler les matières recyclables(uranium et plutonium) des déchets ultimes.

s

Stockage
Le stockage consiste à placer les colis de déchets radioactifs dans une installation assurant leur gestion à long terme, c’est-à-dire dans des conditions propres à assurer la sûreté et à maîtriser les risques dans la durée.
Sûreté nucléaire
La sûreté nucléaire regroupe l’ensemble des dispositions techniques, organisationnelles et humaines qui sont destinées à prévenir les risques d’accidents et à en limiter les effets, et qui sont mises en œuvre à toutes les étapes de la vie d’une centrale nucléaire, de la conception à l’exploitation et jusqu’à la déconstruction.

t

Thermie (th)
1 th équivaut à 1,163 kilowattheure ou 4,186 millions de Joules.
Tranche nucléaire
Unité de production électrique comportant une chaudière nucléaire et un groupe turbo-alternateur. Une tranche nucléaire se caractérise essentiellement par son type de réacteur et la puissance de son groupe turbo-alternateur. Les centrales nucléaires EDF comprennent deux ou quatre tranches, plus rarement six.
Tritium (H3)
Isotope de l’hydrogène, émettant des rayonnements bêta, présent dans les effluents des réacteurs à eau pressurisée.
Ultracentrifugation
Ce procédé consiste à faire tourner à très haute vitesse et dans le vide un bol cylindrique contenant de l’hexafluorure d’uranium (UF6). Sous l’effet de la force centrifuge, les molécules les plus lourdes (U238) se concentrent à la périphérie tandis que les plus légères (U235) migrent vers le centre, créant un effet de séparation isotopique.

u

UO²
Uranium naturel fluoré puis enrichi. Oxyde d’uranium, forme particulièrement stable chimiquement sous laquelle l’uranium est utilisé en tant que matière fissile dans les assemblages des réacteurs nucléaires à eau sous pression.
Uranium (U)
L’uranium se présente à l’état naturel sous la forme d’un mélange comportant trois principaux isotopes (éléments dont les atomes possèdent le même nombre d’électrons et de protons — donc les mêmes propriétés chimiques —, mais un nombre différent de neutrons) : uranium 238, fertile dans la proportion de 99,3 % ; uranium 235, fissile dans la proportion de 0,7 % ; uranium 234. L’uranium 235 est le seul isotope fissile naturel, une qualité qui explique son utilisation comme source d’énergie.
Uranium enrichi
Pour être utilisé en réacteur, l’URT (uranium issu du retraitement), même s’il contient plus d’uranium fissile qu’à l’état naturel, doit encore être enrichi. On parle alors d’uranium de retraitement enrichi.
URT (Uranium de retraitement)
L’URT, uranium issu du retraitement des combustibles usés, se distingue de l’uranium naturel par sa teneur en uranium 235 légèrement supérieure, et par la présence d’autres isotopes de l’uranium. Il est recyclable et des recharges d’assemblages combustibles réalisés à partir d’URT sont couramment utilisées en réacteurs.

v

Vitrification
Opération consistant à immobiliser, dans la structure du verre, par mélange à haute température avec une pâte vitreuse, des solutions concentrées de produits hautement radioactifs.

z

Zones non interconnectées
Zones du territoire national qui ne sont pas reliées (par des lignes électriques) au réseau métropolitain continental (la Corse et les DOM).

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